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Visa prévoit d’acquérir la start-up de paiements Currencycloud

Mike Laven, PDG de Currencycloud, déclare que la combinaison de l’expertise en matière de fintech et du réseau de Visa permet aux deux parties d’offrir une plus grande valeur ajoutée aux entreprises. Surtout, les professionnels qui transfèrent des fonds au-delà des frontières.

L’annonce de Visa concernant sa prochaine acquisition

Visa Inc annonce qu’elle conclut un accord pour acheter Currencycloud. A noter qu’il s’agit d’une startup britannique spécialisée dans les paiements. Les rapports de Visa révèlent d’ailleurs que Currencycloud s’évalue à 962 millions de dollars. Cela devient la deuxième acquisition majeure de fintech par les géants des paiements en 2021.

De plus, la société Visa ajoute qu’elle réduit la somme à payer pour la start-up britannique. Elle possède déjà des actions en circulation dans l’entreprise. Cela mène à un tour d’investissement de 80 millions de dollars dans Currencycloud au début de 2020.

Colleen Ostrowski, trésorière mondiale de Visa, s’exprimant après l’annonce, déclare que l’acquisition de Currencycloud permet à Visa d’aider ses clients et partenaires. Cette situation a pour but de réduire davantage le stress lié aux paiements transfrontaliers. De même qu’à développer d’excellentes expériences utilisateur pour leurs clients. Les consommateurs et les entreprises attendent de plus en plus de transparence, de rapidité et de simplicité lorsqu’ils effectuent ou reçoivent des paiements internationaux.

Que faut-il savoir sur Currencycloud ?

Fondée en 2007, Currencycloud a son siège social à Londres. De plus, elle est réglementée au Royaume-Uni, au Canada, aux États-Unis et dans l’UE. La plateforme en nuage de la société offre un large éventail d’API qui permettent aux banques, aux prestataires de services financiers et aux entreprises fintech… :

  • de traiter les paiements transfrontaliers,
  • d’offrir des services de change, notamment des notifications en temps réel sur les opérations de change,
  • la gestion de comptes virtuels et des portefeuilles multidevises.

La société a des bureaux à Amsterdam, Cardiff, New York et Singapour. De plus, elle fournit des solutions d’infrastructure transfrontalières simples et claires à ses clients. De même qu’elle travaille avec des partenaires tels que GPS, Visa, Dwolla et Mambu.

L’entreprise britannique compte une longue liste de clients, dont les populaires applications bancaires et de paiement Starling, Monzo, Revolut, Lunar et Penta. La start-up spécialisée dans les paiements lève plus de 160 millions de dollars au total auprès d’investisseurs. Dont la société japonaise de services financiers SBI Holdings, la banque française BNP Paribas et GV. Il s’agit d’une branche capital-risque de la société mère de Google, Alphabet.

Currencycloud compte actuellement 500 clients bancaires et technologiques dans plus de 180 pays à travers le monde. Visa déclare dans un communiqué que la société poursuit ses activités depuis son siège à Londres. De même qu’elle conserve son équipe de gestion des devises. L’opération est toutefois soumise aux approbations réglementaires et aux autres conditions de clôture habituelles, selon Visa.

Pourquoi Visa souhaite acquérir Currencycloud ?

La start-up de paiement a traité plus de 100 milliards de dollars dans plus de 180 pays depuis 2012 en travaillant avec des banques, des institutions financières et des fintechs du monde entier, notamment Starling Bank, Revolut, Penta et Lunar.

Le PDG de Currencycloud, Mike Laven, déclare que la combinaison de l’expertise fintech de Currencycloud couplée au réseau de Visa permettra aux deux parties d’offrir une plus grande valeur client aux entreprises. Ces dernières déplacent de l’argent au-delà des frontières. « Chez Currencycloud, nous nous sommes toujours efforcés d’offrir un meilleur lendemain à tous, de la plus petite start-up aux multinationales. Réimaginer la façon dont l’argent circule dans l’économie mondiale est encore plus passionnant depuis que nous avons rejoint Visa », a-t-il déclaré.

Visa a accepté d’acheter la société suédoise Tink le mois dernier dans le cadre d’une transaction d’une valeur de 2,1 milliards de dollars après avoir tenté d’acquérir Plaid, un rival américain, une opération qui a été contrecarrée par les régulateurs américains.

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