Des activités de Binance surveillées de près lors d’un...
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Des activités de Binance surveillées de près lors d’une enquête

L’annonce de la CIMA intervient à peine une semaine après que l’autorité de surveillance de Singapour révèle qu’elle examine une demande de licence présentée par une filiale de Binance Pte. Le CIMA est une autorité de surveillance des îles Caïmans. Des dires précisés par Binance. Ce dernier n’est pas autorisé à faire des affaires dans sa juridiction, alors que l’on apprend que la société s’y constitue.

Une déclaration indique les trois entités affiliées à Binance :

  • Binance Holdings,
  • Binance et Binance Group,

Ces organisations n’ont pas l’autorisation obligatoire pour mener des activités dans ou à partir des territoires d’outre-mer. Toutefois, les données relatives à l’enregistrement des entreprises indiquent que Binance Holdings est effectivement constituée en société dans ce pays.

Quelles sont les activités de Binance ?

La déclaration révèle que le CIMA enquête actuellement pour savoir si Binance Group et Binance Holdings ou l’une de ses sociétés affiliées effectuent des transactions à partir des îles Caïmans. Ce qui relève de la compétence de l’autorité de surveillance. Le régulateur s’abstient toutefois d’accuser Binance de tout acte répréhensible.

En réponse à cette affaire, un porte-parole de Binance déclare que Binance.com n’est pas centralisé. De plus, il insiste sur le fait qu’il gère de manière décentralisée. Il déclare également que la société n’a pas d’opérations dans les îles Caïmans. De plus, le porte-parole ajoute que les allégations faites par certains médias sont des mensonges purs et simples.

Binance avoue toutefois avoir des entités constituées en vertu des lois des îles Caïmans. De plus, cette plateforme déclare qu’elle est prête à clarifier toute question des autorités. En outre, la société déclare aussi que ces entités exercent d’autres activités. Ces dernières sont autorisées par la loi. De plus, elles ne sont en aucun cas liées aux cryptocurrencies.

Conditions de constitution en société

L’autorité de régulation, CMA, déclare que toutes les bourses de cryptomonnaies peuvent se constituer en société aux îles Caïmans. Toutefois, elles doivent d’abord remplir certaines conditions. La première condition est l’obtention d’une licence conformément à la loi de 2000 sur les actifs virtuels ou les fournisseurs de services (VASPA). À défaut, la bourse de cryptomonnaies doit être une société réglementée à laquelle le CIMA accorde préalablement une dérogation au VASPA.

Selon une source fiable, Virtual Assets Service Providers est enregistré auprès de la CIMA avant la fin du mois de janvier 2021. De même qu’une autre phase de l’application de la loi, appelée « octroi de licences et surveillance prudentielle », était censée avoir été réalisée avant la fin du mois de juin 2021.

Tendance générale du marché

L’annonce de la CIMA intervient à peine une semaine après que l’autorité de surveillance de Singapour révèle qu’elle examine une demande de licence. Cette demande est présentée par une société affiliée de Binance Pte. Ce dernier se trouve dans un contexte de surveillance mondiale de la société mère Binance Holdings.

La semaine dernière, une autorité de surveillance britannique, UK Financial, prend l’initiative d’interdire les opérations de Binance en Grande-Bretagne. Cela ne semble toutefois pas avoir eu d’impact direct sur les services de la bourse de cryptomonnaies. Cette situation montre que le contrôle des régulateurs sur Binance est minime.

Par ailleurs, Binance annonce qu’elle interrompt ses opérations au Canada, en Ontario, dans le cadre d’une répression intensive. La bourse demande à ses clients de s’assurer que leurs positions actives soient fermées d’ici la fin de l’année.

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